Franchement, dites-le moi, la plaine, sans nos
chants, trilles distillés en toutes saisons (jusquà
10 mn ininterrompus ! ! !), ne serait plus vraiment
la plaine. Tout le monde se préoccupe des Outardes, mais
nous aussi, nous sommes le symbole de la plaine cultivée.
Nous sommes certes encore nombreuses, mais la situation de nos populations
pourrait vite devenir préoccupante. Nous aussi souffrons
du manque despaces enherbés permanents, et payons sans
doute un lourd tribut à la mécanisation et au recul
de lélevage. Et il faut ajouter que nous constituons
des proies de choix pour de nombreux rapaces, en particulier au
cours de lhiver.
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